Le Congrès antimaçonnique international de Trente (1896)

 

la-pieuvre-1924En 1885, à l’initiative de l’architecte et verrier belge, le baron Arthur Verhaegen (1847-1917), futur député catholique (1900-1917) et l’un des animateurs du rassemblement catholique opposé à la laïcisation des biens ecclésiastiques, l’Union nationale contre les griefs, se forma la première Ligue antimaçonnique. En 1892, fut fondé, par Gabriel Soulacroix (1859-1913), alias l’abbé de Bessonies, vicaire de la basilique parisienne Notre-Dame-des-Victoires, le Comité antimaçonnique de Paris, prolongé en 1895 par l’Association antimaçonnique de France de l’abbé Tourmentin, pseudonyme du curé Henry Joseph (1850-1931)[1].Comme ses consœurs européennes, l’association française adhérait à L’Union Antimaçonnique Universelle, fondée à Rome, en août 1895, sous l’autorité du commandatore Guillaume Alliata (1852-1937), ancien président de la Società della gioventu cattolica (1888-1892). L’Union dont la devise était Pro Fide et Pro Patria. Libertas disparut en 1902 avec son périodique Rivista antimassonica.

Ensuite fut fondée la Ligue du Labarum Antimaçonnique. Consacrée au Sacré-Cœur, cette Ligue s’était placée sous le patronage de Saint Michel Archange et de la vénérable Jeanne d’Arc. L’article 4 des Grandes Constitutions précisait que « la Ligue du Labarum est essentiellement une association d’enseignement antimaçonnique et de combat. Son mode d’enseignement est l’initiation donnée à ses membres, dans des réunions auxquelles sont admis, à titre d’invités, des bons catholiques non-ligueurs, en aussi grand nombre que possible; en dehors de ces initiations […]. Les armes de combat, adoptées par la Ligue, sont la prière, la charité chrétienne et le sacrifice… ». L’institution se composait de «Frères, avec un parcours initiatique en trois degrés [Légionnaire de Constantin, Soldat de Saint Michel, Chevalier du Sacré-Cœur] et de Sœurs de Jeanne d’Arc». Selon l’article 13, « les ligueurs du 3ème degré, qui, spontanément, déclarent que non seulement ils sont résignés à la mort, mais encore qu’ils la désirent en expiation des crimes de la Franc-Maçonnerie et qu’ils offrent à Dieu le sacrifice de leur vie pour la conversion des francs-maçons, sont qualifiés Parfaits Chevaliers du Sacré-Cœur ». Ainsi constitué, le Labarum se présentait comme une vraie contre-maçonnerie.

L’institution se dota d’un organe de presse, la revue L’Anti-maçon (1er janvier 1896). A partir du 1er mai 1896, la revue portera en couverture le sous-titre Revue spéciale du mouvement antimaçonnique. Elle mentionnera également comme collaboratrice Miss Diana Vaughan. Le 16 octobre 1896, le sous-titre deviendra L’Anti-Maçon, revue hebdomadaire illustrée du mouvement antimaçonnique puis, le 6 mars 1897, La France militante. La revue changera ensuite de titre pour devenir Labarum, bulletin mensuel antimaçonnique (jusque juillet-août 1898).Parmi les huit fondateurs figuraient Kostka de Borgia et Paul de Régis, c’est-à-dire Jules Doinel (1842-1902) et Léo Taxil (1854-1907), tous deux anciens francs-maçons. Le premier, ancien séminariste passé chartiste (1863-66), devint, grâce à l’entourage de sa deuxième épouse, franc-maçon à la loge orléanaise Les Emules d’Etienne Dolet (1884), journaliste ardent républicain et conférencier de diverses sociétés savantes locales. Par le poète symbolique et futur évêque gnostique Léonce Fabre des Essarts (1848-1917), il fut introduit dans les milieux ésotérico-occultistes. Il fonda alors la loge Les Adeptes d’Isis Monthyon. A Paris, il fréquenta les cercles ésotériques qui le poussèrent à réveiller l’Eglise gnostique dont il devint le patriarche sous le nom de Valentin II. En 1894, il retourna à la foi catholique. Il offrit ses décors maçonniques au séminaire d’Orléans et à l’église d’Ars. Sous le pseudonyme de Jean Kotska, il versa dans l’antimaçonnisme avec le Lucifer démasqué[2] ou La Loque noire[3].

 Il s’aboucha avec Léo Taxil (1854-1907)[4]. De son vrai nom Gabriel Jogand, élève indiscipliné, athée révolutionnaire dès l’adolescence, agitateur durant la Commune marseillaise, condamné pour délit de presse, ce jeune homme s’exila en Suisse où il exerça divers petits métiers. Expulsé, il arriva à Paris en 1878 où il fonda la Ligue anticléricale, athée et socialiste (1881). Cette même année, il fut condamné à 600 000 francs d’amende par le tribunal correctionnel de Montpellier pour avoir publié Les Amours de Pie IX, dont nous reparlerons. Fait maçon le 21 février 1881 par la loge parisienne Le Temple des Amis de l’honneur français, il en fut radié le 17 octobre. En 1885, Taxil se prétendant converti, commença une carrière antimaçonnique qui le conduisit à la fondation du Labarum. En plus de la publication de listes de francs-maçons et d’ouvrages latomophages, depuis 1892, Taxil construisait l’une des plus célèbres mystifications de la fin du XIXe siècle. Il persuada de bonnes âmes catholiques que Satan et ses acolytes infernaux apparaissaient lors des tenues maçonniques et dirigeaient en fait les loges. Le canular se complétait par la création du personnage de l’américaine Diana Vaughan, égérie du palladisme. Empoisonnée par sa rivale Sophia Warden, sauvée par une prière à Jeanne d’Arc, elle se serait convertie, se serait retirée dans un couvent avant de dévoiler au grand jour, au moment opportun, les turpitudes maçonniques.

Durant l’été 1895, l’Unione antimassonica italiana, fondée en 1893, et présidée par le banquier Pietro Pacelli, cousin du futur Pie XII, décida l’organisation du premier congrès international antimaçonnique[5]. Ce projet fut relayé par un certain nombre de journaux catholiques et/ou conservateurs, notamment La Nuova Crociata (Turin, 1896) et Fuori la Massoneria (Venise, 1896). Son programme principal était d’étudier la pensée des maçons et de déterminer les moyens de les combattre. Durant les semaines qui précédèrent le congrès, la presse catholique rapporta le témoignage de plusieurs prélats dénonçant des activités maçonniques réelles ou supposées dans leur diocèse. Le comité envoya une lettre d’invitation aux évêques du monde, le 6 octobre 1895, et aux notabilités catholiques, le 15 novembre courant. Le choix de la ville d’accueil tomba sur Trente. La cité gardait la mémoire du dix-neuvième concile œcuménique (1545-1563) qui organisa la Contre-Réforme. Elle était alors située en Autriche, pays qui avait interdit la franc-maçonnerie. Le 28 mai 1895, le gouvernement autrichien délivra le nihil obstat (non opposition) à la tenue de la réunion. Pour les catholiques italiens opposés au royaume d’Italie qui avait dépossédé le pape de ses Etats, Trente symbolisait l’union des forces catholiques mondiales face à l’Italie unifiée, libérale et maçonnisée. L’irrédentisme, doctrine politique revendiquant l’annexion des territoires italophones ou prétendus tels, principalement dirigé contre l’Autriche et la France, deux puissances catholiques, étaient lus par les milieux pontificaux, comme le fruit de la propagande des loges cosmopolites, antinationales et anticatholiques. Cette même année, le pape Léon XIII avait rappelé avec force la nécessité pour les catholiques italiens de ne pas participer aux élections italiennes. Cette politique anticonciliatrice était relayée par la puissante Œuvre des Congrès et des comités catholiques. En Autriche, le parti chrétien social du maire populiste de Vienne Karl Lueger, était en pleine ascension. La maison impériale, la haute aristocratie, la petite bourgeoisie urbaine et les couches rurales demeuraient catholiques et conservatrices.

Le quotidien pontifical du soir, en italien, lancé le 1er juillet 1861, l’Observatore romano du 4 août 1896 annonçait :

« Nessuna località, meglio di Trento poteva essere più adatta per un Congresso antimassonico. Tre secoli or sono, nella medesima città, un altro Consesso di illustri personaggi si radunava a combattere la Massoneria d’allora…»

Le 10 août 1896, les organisateurs pouvaient signaler l’adhésion de onze comités nationaux : Allemagne, Autriche, Canada, Croatie [6], Espagne, France, Hongrie, Italie, Malte [7], Pays-Bas et Portugal. Le choix de Trente renforçait le caractère militant du projet. Le ton était celui d’une nouvelle croisade, lancée officiellement à Rome, le 28 août 1896, jour de la Saint Augustin, déclaré protecteur du congrès :

« A Trento! Nella città che accolse il sacrosanto Concilio che anatomizzò il Protestantesimo, degno precursore nella lotta contro la Chiesa, del moderno Massonismo, ed a Trento accorriamo per rispondere alle intolleranti provocazioni settarie con l’ingaggiare la novella Crociata, la crociata antimassonica bandita dall’immortale Leone XIII… »

Le numéro de septembre 1896 de Fuori la Massoneria définissait clairement l’adversaire maçonnique divisé en trois catégories :

  • les malfattori, adorateurs de Satan ;
  • les imbecilli, qui relevaient des Béatitudes;
  • les giocattoli, manœuvrés à leur insu.

Dans ce climat d’enthousiasme missionnaire, les ragots les plus improbables étaient véhiculés par la presse qui soutenait le congrès. La Rivista antimassonica s’illustrait en publiant les lettres des évêques qui dénonçaient les méfaits des maçons dans leur diocèse, des révélations de Diana Vaughan ou la liste des assassinats imputables à la franc-maçonnerie, notamment Louis XVI, le premier ministre pontifical Pellegrino Rossi (1787-1848), le président équatorien Gabriel Garcia Moreno (1821-1875) qui avait consacré en 1873 son pays au Sacré-Cœur ou le comte Luigi Ferrari (1849-1895), député giolittiste de Rimini. Le prince-évêque Eugenio Carlo Valussi (1837-1903), ancien député au Reichsrat de Vienne (1886-1903) joua les puissances invitantes. Les travaux se déroulèrent du 27 au 29 septembre 1896, dans l’église du séminaire, les séances d’ouverture et de clôture dans la cathédrale. Ils furent présidés par le tout nouveau cardinal Johann Evangelist Haller (1825-1900), archevêque de Salzbourg. Pour la circonstance, un hymne antimaçonnique[8] avait été composé par le chef d’orchestre Edoardo Carlo Stefecius, sur des paroles de Giuseppe Poli. En réponse à deux télégrammes envoyés par les congressistes, des messages d’encouragement, au nom du pape Léon XIII et de l’empereur François-Joseph, furent lus au congrès.

Parmi les congressistes dominaient les Italiens et les Autrichiens comme Alcide De Gasperi (1881-1954), alors jeune (15 ans) militant chrétien social du Trentin, futur premier ministre italien (1945-1953) et l’un des futurs « pères de l’Europe ». Les Allemands, peu nombreux, étaient notamment représentés par un des plus actifs et généreux congressistes, le prince Karl Heinrich zu Löwenstein-Wertheim-Rosenberg (1834-1921), un des plus riches propriétaires fonciers allemands, membre des Chambres hautes de Bavière (1856), Bade (1860), Wurtemberg (1861) et Hesse (1863). Président des Katholikentage (1868-1898), adversaire du Kulturkampf mené par Bismarck, il siégea au Reichstag de Berlin comme député apparenté du zentrum, qu’il jugeait trop philosémite. Sa ferveur catholique le conduisit à soutenir Taxil. Après le congrès, deux fois veuf, il entra chez les dominicains et fut ordonné prêtre en 1908. Les Suisses étaient conduits par l’évêque Vincenzo Molo (1833-1904), administrateur apostolique du Tessin, adversaire du Kulturkampf et du schisme vieux-catholique, derrière lesquels il voyait la main des loges et par l’avocat tessinois Gioacchino Respini [9] (1836-1899), leader de la tendance dure (respiniani) du parti conservateur cantonal. Etaient également présents les principaux animateurs des associations catholiques italiennes comme le comte Giovan-Battista Paganuzzi (1841-1923), président (1889-1902) de la puissante[10] Œuvre des Congrès et des comités catholiques, l’avocat Rodolfo Vernichi, secrétaire général de l’Unione antimassonica, l’écrivain et érudit Augusto Grassi Gondi (1863-1949), président du comité paroissial romain de San Salvatore in Lauro ou le chevalier Luigi Gullino, président des œuvres catholiques de Turin et président du comité italien pour le congrès. Parmi les Français, peu nombreux, on notait le chanoine Ludovic Martial Mustel, directeur de la revue catholique de Coutances. Le congrès comptait aussi des catholiques « austro-hongrois » comme des Polonais de Galicie avec Wincenty (Vincent) Smoczzynski (1842-1943), curé d’une paroisse de Cracovie, ou des Croates. 39 évêques dont l’abbëresh[11] Giuseppe Schiro (1846-1927), tout nouvel archevêque de Césarée du Pont et une cinquantaine de représentants de diocèse, siégeaient également. Au total, peu de grands noms de l’épiscopat et de la théologie catholiques, et aucun cardinal à l’exception d’Haller. Les congressistes étaient un petit millier dont une grosse moitié de prêtres ; les 3/4 des mille cinq cent laïcs inscrits n’avaient pas fait le déplacement.

Le congrès[12] se déroula à la fois dans une atmosphère de foi sincère et de prières, et dans un climat latomophage exacerbé par la polémique autour de la vérité ou du mensonge de l’affaire Taxil-Vaughan [13]. Pour beaucoup de participants, la réalité du palladisme et de la maçonnerie luciférienne ne faisait aucun doute. L’ancien maçon Domenico Margiotta avait popularisé ce thème en Italie avec la publication des Ricordi di un Trentatre. Il Capo della Massoneria Universale[14]. La revue italienne des Jésuites La Civiltà Cattolica du 20 juin 1895 n’avait-elle pas publié un article Miss Diana Waugan e la massoneria Luciferana ? Le quotidien d’Innsbruck, lu par la minorité germanophone du Tyrol du Sud autrichien, le Neue Titroler Stimmen, reproduisit la signature olographe de Satan. Le journal local La Voce Cattolica (devenu en 1906 Il Trentino) appuyait Taxil tandis que son rival libéral, L’Alto Adige, se gaussait de la mystification. L’affaire, abordée seulement l’après-midi de la dernière journée, ne fut pas tranchée, d’autant que la supercherie était dénoncée depuis plusieurs semaines par divers journaux catholiques comme le Kolnische Volkszeitung (Cologne) et par certains Jésuites, notamment le français Eugène Portalié (1852-1909), professeur de théologie à l’Institut catholique de Toulouse et l’autrichien Hermann Gruber[15] (alias Hildebrand Gerber), latomophage, mais grand spécialiste de la franc-maçonnerie ce qui le conduira plus tard à participer aux entretiens (discrets) d’Aix-la-Chapelle (1926-1928) sur un éventuel rapprochement catholico-maçonnique.

Le congrès écouta également quelques antisémites notoires comme le curé autrichien Josef Deckert (1843-1901), un des tenants de l’affirmation des crimes rituéliques juifs. Parmi les nouveaux croisés, se distingua Luigi Lazzareschi, archevêque de Neocéarée de Bithynie :

Vogliamo contarci, vogliamo iniziare una crociata, contro un esercito più micidiale delle orde musulmane, vogliamo arrestare la sozza fiumana, resistere corpo a corpo contro un nemico che, rotti i ceppi, invade furiosamente la terra…”

Le jésuite autrichien Heinrich Josef Abel (1843-1926), prédicateur à succès, ami à la fois de la Cour impériale et du maire populiste antisémite de Vienne Karl Lüeger, associa protestants, juifs et francs-maçons dans un complot pour détruire l’empire habsbourgeois et le catholicisme. Le Chanoine de Vic, Jaume Collell (1842-1932), poète et théoricien du nationalisme catalan, montrant un poignard et un crucifix utilisés dans les « sacrifices » maçonniques, faisait confiance à la prière pour combattre le panthéisme, l’humanisme « déifié », les théories sociales et le libéralisme politique, avatars, remparts et relais de la franc-maçonnerie. En revanche, le jésuite italien Giovanni Maria Sanna Solaro (1824-1908), fondateur de la Societa dei Fasti Eucaristici et co-organisateur des premiers congrès eucharistiques en Italie, se singularisa par la finesse de ses propos stratégiques et tactiques antimaçonniques.

Comment réagirent les maçons italiens à ce congrès ? Devant l’exécutif du Grand Orient d’Italie, le grand maître déclara officiellement que ledit rassemblement avait été un « vrai insuccès ». La seule menace prise au sérieux fut la menace de boycott des activités professionnelles exercées par des maçons. Néanmoins, l’accusation d’anticléricalisme gênait les dirigeants de l’exécutif obédientiel. Pour la contrer, un projet de création d’une revue « profane », latomophile mais non anticléricale, fut avancé. Pour marquer ce cours nouveau, la giunta du Grand Orient décida, le 12 novembre, de ne pas aider matériellement le congrès de la Libre Pensée qui devait se tenir à Rome en septembre 1897. La presse maçonnique et de nombreuses loges furent plus véhémentes contre les capoccioni du « parti noir ». Les maçonneries du monde catholico-latin trouvèrent dans le congrès la justification à leur combat laïcisateur, tandis que celles de l’Europe du Nord l’ignorèrent superbement. Cependant, l’élan de Trente fut largement brisé par les révélations de Leo Taxil le lundi de Pâques 1897, dans la grande salle de la Société de géographie, à Paris. Devant un public alléché, il raconta comment, pendant douze ans, il avait abusé du monde. Laissant notre mystificateur sous divers pseudonymes à ses nouveaux écrits anticatholiques, à ses romans pornographiques et à ses livres de cuisine, le temps était désormais au choc frontal des deux France durant les affaires Dreyfus et des fiches, et le combisme.

 

[1]           Jarrige Michel, L’antimaçonnerie en France à la Belle Époque. Personnalités, mentalités, structures et modes d’action des organisations antimaçonniques 1899-1914. Milan, Archè, 2006.

[2]           Paris, Delhomme et Briguet, 1895.

[3]           Paris, Pierret, s.d.

[4]           Muté dans l’Aube en 1900, il fit fréquemment retraite chez les dominicains sans que l’on sache s’il retourna au catholicisme.

[5]           Gualano Antonio, Congresso antimassonico internazionale Trento. XXVI – XXX settembre MDCCCXCVI. L’ultima crociata, Trapani, Collana Cenni di Storia Massonica, 2010.

[6]           Depuis le compromis austro-hongrois de 1867, le royaume de Croatie-Slavonie appartenait à la Transleithanie (Hongrie).

[7]           Pays profondément catholique, alors colonie de la Couronne britannique depuis 1816.

[8]           Inno antimassonico, per canto e piano forte, Rome, G. Spelloni, 1897.

[9]           Caesar Mathieu et Schnyder Marco, Respini al Congresso antimassonico di Trento (1896, in Cattolici e democrazia nell’Ottocento in occasione del centenario della morte di Giacchino Respini (1836-1899). Atti della giornata di studio, Cevio 13 novembre 1999, Lugano, 2000, p. 47-52.

[10]          Lors de son XVe congrès, à Milan, l’Opera comptait 921 associations de travailleurs, 705 banques rurales, 118 comités diocésains, 3982 conseils de paroisse, 708 sections de jeunes, 17 cercles universitaires, 26 quotidiens et 160 périodiques.

[11]          Italien descendant d’Albanais établis dans la péninsule aux XVe et XVIe siècles.

[12]          Actes du Congrès antimaçonnique international, Tournai, Desclée, 1897.

[13]          Benvenuti Sergio, Il congresso antimassonico di Trento del 1896 e le mistificazioni de Leo Taxil, in Bolletino del Museo trentino del Risorgimento, XXXVII, 1988, n° 2, p. 45/61.

[14]          Paris/Lyon, Delhomme et Brigeut, 1895.

[15]          Leo Taxil’s Palladismus-Roman, Berlin, Verlag der Germania, 1897.

 

Extraits du tome 2 (le XIXe siècle) de Yves Hivert-Messeca, L’Europe sous l’Acacia. Histoire des franc-maçonneries européennes du XVIIIe siècle à nos joursPréface d’Aldo A. Mola, Postaface d’Andréas Önnerfors, Dervy,  2014, p.  513/521.

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