Hiram derrière les barbelés

 

barbeles-illustration_13634_w620Le présent article ne porte que sur les réunions maçonniques (de diverse nature)  organisées (souvents de manière précaire) dans des camps de prisonniers de guerre, par des militaires (et parfois des civils) le plus souvent anglo-saxons  [1]

Le gigantisme, la durée et la violence du second conflit mondial engendrèrent un nombre important de prisonniers. Dans un premier temps, durant les victoires de l’Axe, les pays les plus affectés étaient des nations plus ou moins maçonnisées : 1 845 000 prisonniers pour la France, 675 000 pour la Pologne, 200 000 pour la Grande-Bretagne et 130 000 pour les Etats-Unis. Ils étaient emprisonnés dans des stalags (soldats et sous-officiers) ou des oflags (officiers), les marins dans des marlags, les aviateurs dans des luftlags. Un grand nombre de prisonniers de guerre était regroupé en kommandos de travail aux conditions de vie très variées. Avec le renversement militaire du conflit à compter de 1942/43, la nationalité des prisonniers se modifia. Entre 1943/1946, 10 000 000 de militaires allemands furent internés durant un temps plus ou moins long. En 1946/48, les Etats-Unis détenaient encore 425 000 prisonniers, les Britanniques 400 000, les Français, 1 065 000 et les Soviétiques peut-être 3 000 000 ? Parmi les prisonniers notamment anglo-saxons, en Allemagne ou dans les territoires occupés par le Reich, plusieurs dizaines étaient des maçons. Autant qu’il soit possible d’être exhaustif, il semblerait que des loges anglo-saxonnes maçonnèrent dans quatorze camps dans le Grand Reich[2].

Ainsi à Mährisch Trübau, dans l’ex-Tchécoslovaquie annexée, dans l’oflag VIII-F, nouveau camp construit en juillet 1942, une quarantaine de maçons anglo-saxons, transférés d’un camp italien, à partir de 1944, tint loge, un peu à l’aveuglette d’abord, sous la direction du frère Cliff Downing, un des rares (sinon le seul) Past Master du camp. Au début, les activités consistaient à ouvrir et à fermer les travaux, par cœur. L’aumônier principal du camp, membre de l’Ordre, prêtait la chapelle anglicane à ses frères au prétexte d’assister à des causeries théologiques. Ensuite les travaux se déroulaient dans une pièce isolée d’un baraquement-annexe. Pour y accéder, on devait traverser une autre pièce affectée aux prisonniers indiens qui y préparaient leurs fêtes religieuses et leurs représentations théâtrales. Les procès-verbaux de toutes les réunions furent ramenés à Londres après la guerre, mais les conditions matérielles, la calligraphie hésitante et le manque de culture maçonnique des secrétaires rendirent difficiles leurs déchiffrements et leurs transcriptions après la guerre. En mai 1944, tout le camp fut transféré à l’Oflag 79, près de Brunswick/Braunschweig (actuel land de Basse-Saxe). Ledit camp était situé entre un aérodrome de la Luftwaffe et une usine de moteurs d’avions. En 1942, une loge s’y constitua. A des moments différents, environ 70 frères officiers britanniques, canadiens, sud-africains, australiens, néo-zélandais et nord-américains y participèrent. Les « fondateurs » s’étaient reconnus comme tels dans les caves du camp, qui servaient d’abri anti-aérien. L’atelier fabriquait des outils et du matériel miniatures pour les tenues à partir de matériaux divers récupérés et recyclés. La difficulté résidait dans la fabrication des tabliers mais chaque participant essayait, dans la mesure de ses moyens, d’avoir une tenue vestimentaire correcte. On instaura deux offices de couvreur extérieur. Pour ne pas éveiller les soupçons des gardes, ils répétaient partout dans le camp des jurons qui devaient servir d’alarme. Habitués à cette formule, les cerbères n’étaient pas étonnés de les entendre s’ils arrivaient inopinément vers le lieu de réunion. Les décors escamotés, les participants se transformaient alors en auditeur d’une conférence sur un sujet connu à l’avance par tous. Les raids aériens durant les années 1944/45 rendirent la régularité des réunions impossible. La dernière se tint le 10 Avril 1945.

L’Oflag VII-D était un offizierlager ouvert dans le château de Tittmoning (Bavière), ancienne résidence des princes-archevêques de Salzbourg, mais de février 1941 jusqu’en février 1942 il servit également de lieu d’internement pour les îliens anglo-normands. Dans la cour se trouvait une auge en marbre avec un bas-relief portant des signes maçonniques. Autour d’elle se reconnurent pour tels trois maçons lesquels cherchèrent dans l’oflag d’autres frères. Ils se retrouvèrent ensuite une vingtaine dont deux Past Masters et deux chapelains autour de Sidney Brown, lieutenant-colonel (1946) et Haut Sheriff de Leicester (1950/1) et futur grand secrétaire provincial du Leicestershire. En septembre 1942, tout le camp avait été déplacé à Eichstätt (Bavière), dans l’oflag VII B où les activités maçonniques se poursuivirent. La « loge » se réunissait d’abord dans le « cabinet » du dentiste néo-zélandais Greenslade, membre de l’Otago Lodge n° 7, sise à Dunedin. Jusqu’en 1945, le recrutement fut très actif au point que les animateurs décidèrent de créer quatre loges, deux de constitution anglaise, une écossaise et une australienne. Il y avait une réunion mensuelle, sauf les mois d’été. A compter du débarquement de juin 1944, les transferts perturbèrent totalement la vie maçonnique. Lorsque les alliés traversèrent le Rhin en mars 1945, quarante-trois frères envoyèrent une lettre au grand maître de la Grande loge Unie d’Angleterre :

« Greetings to the MW the Grand Master of the United Grand Lodge of England from the undersigned on their return from captivity in Oflag VIIB, Eichstatt, Bavaria who, while in Germany, have endeavored to make a daily advancement in masonic knowledge».

Le courrier arriva quelques mois plus tard, la guerre finie.

La vie maçonnique dans les stalags fut plus compliquée parce que le quotidien y était plus dur que dans les camps d’officiers. Ainsi dans le stalag 18A. Situé au sud de Wolfsburg, en Carinthie (actuelle Autriche), ouvert le 19 octobre 1939, d’abord réservé aux officiers polonais, puis aux prisonniers belges et français, il recevra à partir de juillet 1941 des militaires britanniques et du Commonwealth capturés lors des combats de Grèce. Au début de 1942, des frères commencèrent à se réunir informellement avec comme premier objectif de constituer un fond de cigarette destiné à soudoyer un garde qui fermerait les yeux lors de leur réunion. Ils « élirent » également un « délégué » pour l’Angleterre, l’Australie, l’Ecosse et la Nouvelle Zélande destinés à recenser et rechercher tous les maçons présents dans le camp. Un médecin canadien Past Master accepta de les recevoir dans le dispensaire médical, mais devant le risque d’être pris et de priver le camp d’un praticien, il ne renouvela pas son offre. A la fin de 1942, la majorité des prisonniers fut transférée dans le stalag 383, à Hohenfels (Bavière). Au début 1943, les frères commencèrent à se réunir dans le cellier d’une ancienne écurie, qui avait servi de local aux scouts de la ville. Comme la présence d’un couvreur extérieur était trop voyante, on se contentait de bloquer la porte avec une chaise. Curieusement, sans que personne ne puisse donner une explication probante, la Bible était toujours ouverte au livre de Ruth. Les tenues étaient principalement consacrées à la répétition du rituel au 1er degré car l’atelier ne comptait qu’un Past Master et aux réceptions. Parfois, on entendait des conférences comme celle sur la vie de Mozart présenté par un frère hongrois. Deux hospitaliers étaient chargés de récolter et de répartir les cigarettes, le thé, le sucre et le lait, notamment avec les malades. Quand cela était possible, la tenue était suivie d’« agapes » où l’on partageait du pain et où l’on buvait du thé dans un récipient que chacun emmenait avec soi. Lorsque le camp fut libéré, la loge comptait 82 membres dont 29 Ecossais, 24 Australiens et 23 Anglais, répartis entre douze obédiences. Les minutes des tenues sont présentement conservées à la bibliothèque maçonnique de Londres. Un autre frère prisonnier dans le stalag 383 rapportait qu’une autre « loge » maçonnique camouflée sous un cercle d’échecs aurait fonctionné dans le camp. Vu les précautions prises par les membres pour se dissimuler aux gardiens, il est fort probable que les deux groupes aient pu s’ignorer. A l’été 1940, à Berlin-Lichtervelde, le stalag III-D compta jusqu’à 50 000 prisonniers en partie internés dans divers sous-camps. En 1943, une éphémère loge « internationale » aurait procédé à une réception. Dans l’oflag X-D, à Fischbeck (Saxe-Anhalt), établi en mai 1941, des officiers belges dont l’avocat Jean Rey (1902-1983), futur président de la commission européenne (1967/70), fondèrent la loge L’Obstinée, intégrée officiellement au GOdB en juillet 1946 sous le n° 29 ter à la date de 1943.

L’oflag VI-A, situé à Soest, en Westphalie, reçut jusqu’à 2000 officiers français dont une quarantaine de prêtres (aumôniers). Certains d’entre eux créèrent et décorèrent une chapelle catholique qui existe toujours. En 1943, une « exposition » de quinze modèles réduits de train réalisés « avec les moyens du bord » fut présentée dans la caserne Adam. Selon deux témoignages[3], il se tint loge dans le camp (sous quelle forme ? Quand ? ). Dans le vaste camp militaire d’Allentsteig, autour d’Edelbach (Autriche), fut créé, à l’été 1940, l’oflag XVV-A. Il reçut principalement des officiers français (6 000 environ). Il était gardé par des vétérans autrichiens. Cette détention moins draconienne explique sans doute que le camp détient le record de tentative d’évasion collective (132 évadés, 125 repris, 2 tués). La forte présence d’intellectuels, d’enseignants et de professions libérales permit la formation d’une « Université Oflag XVII-A » organisant des cours et des conférences sur des sujets divers et variés. Le camp comptait également au moins six troupes de théâtre d’amateurs. Dans la baraque 9 fut installée une chapelle catholique. Le camp possédait un journal (n °1, 18 janvier 1941) bimensuel, puis mensuel, faute de papier. A partir du printemps 1943, les conditions de vie se détériorèrent de plus en plus. A l’initiative de René Bourgeois (Liberté par le travail, sise Mantes), quelques « réunions » (rencontres ?) maçonniques auxquelles participèrent au total une trentaine de frères se tinrent dans le camp.

Une « structure maçonnique » dite Loge lieutenant-Colonel Machet fonctionna dans divers camps au gré des déplacements des prisonniers[4]. Le groupe se forma dans l’oflag X-B, à Nienburg-sur-Weser (actuel land de Basse-Saxe) où furent internés 3000 officiers français. L’homme-orchestre en fut le lieutenant-colonel Machet qui organisa à la fois des « soirées culturelles » et un réseau d’évasion. Il regroupa divers maçons dont l’ancien député (1936) Max Lejeune (1909-1995), futur ministre (1958/9) et l’avocat belfortain Jacques Lorach. Au printemps 1941, pour casser les activités diverses de résistance dans le camp, plusieurs officiers furent déplacés dans l’oflag IV-C, dans le château de Colditz (Saxe). A cette date, la forteresse comptait entre autres 250 français, 200 Polonais, 68 Néerlandais, 50 britanniques, deux dizaines de Belges et 2 Yougoslaves. La présence de « personnalités » (Robert Blum (1902-1975), fils de Léon, le dominicain Yves Congar (1904-1995), futur cardinal (1994), le comte belge Raoul de Liedekerke (1882-1982) ou le baron Elie de Rothschild (1917-2007) rendait la vie moins difficile. D’avril 1941 à octobre 1942, une trentaine d’officiers réussit à s’évader mais la tentative d’évasion de masse par tunnel échoua. Dans ce contexte général, le groupe Machet reprit ses activités avec la participation de frères belges comme Jean Rey déjà cité ou Maurice Destenay (1900-1973), futur bourgmestre de Liège (1963-73). En mai 1942, une centaine d’officiers dudit camp fut déportée à l’oflag X-C de Lübeck (Schleswig-Holstein) où étaient regroupés les Deutsch Feindlich Gesinnte Offiziere (officiers supposés hostiles au Reich) et des officiers français juifs. Le groupe Machet y tint loge, malgré le départ vers l’Orient éternel de son héros éponyme. L’hiver 1944/45 fut très difficile. Le camp fut libéré le 2 mai 1945 par la 2e armée britannique. 4000 officiers environ furent délivrés. Alors que les barbelés étaient abattus, 28 frères belges et français formèrent une ultime chaîne d’union. En 1946, la GLdF régularisa la loge Lieutenant-colonel Machet mais à cause de la dispersion de ses membres, elle ne fut jamais installée. Deux « loges » (ou des rencontres maçonniques) d’officiers britanniques se tinrent également en Italie, dans les campi PG 21, de Chieti (Abruzzes) (les frères se retrouveront dans l’oflag VIII-F cité ci-dessus) et PG 29, de Viano (Emilie-Romagne).

L’Extrême-Orient envahi par les Japonais connut également quelques loges de maçons prisonniers. L’occupation par les armées impériales japonaises de la concession internationale de Shanghai (8 décembre 1941) et de la colonie britannique de Hong Kong (25 décembre après 18 jours de combat) provoqua la création de divers camps de prisonniers civils ou militaires en Chine continentale sous occupation japonaise. Dans l’île de Hong Kong furent établis le Stanley internment Camp (pour les civils) et le camp pour militaires dans la caserne Sham Shuipo. Dans le premier, il se tint une « loge d’instruction » (une seule réunion ?), au premier semestre 1942. Dans le second, quatre tenues furent organisées, les 1er décembre 1942 (28 présents), 7 décembre 1943, au printemps 1944, en plein air et le 5 décembre suivant (cinq présents). Successivement, en décembre 1941/janvier 1942, le protectorat britannique de Malaisie, et en février 1942, la colonie de la Couronne, Singapour, furent occupés par les troupes nippones. 50 000 militaires anglo-saxons furent internés dans les Selarang Barracks, immense caserne sise à Changi, à l’est de l’île de Singapour. A côté, la prison administrative de Changi Gaol fut transformée en camp d’internement pour 3000 civils britanniques. Baldwyn Lowick, Deputy District Grand Master de l’Eastern Archipelago (Grande loge Unie d’Angleterre) tenta d’y maintenir une vie maçonnique conforme. Il délivra à 42 reprises des dispenses de nature diverse (absence de décors et de matériel principalement) pour permettre aux réunions de se tenir. Seul un atelier la Lodge St George n° 1152, sise à Singapour, put se réunir assez régulièrement en utilisant quatre groupes de six « tuileurs » qui « tournaient » autour du dispensaire retenu comme lieu de réunion pour détecter toute arrivée des geôliers japonais. Les tenues cessèrent lorsque la Kenpeita, police militaire surnommée la Gestapo japonaise, prit en charge le camp. Les prisonniers furent transférés à Sime Road, ancien quartier général de l’armée britannique transformé en camp d’internement. Le nombre d’internés (5000), la disposition du camp divisé en petits baraquements et la surveillance tatillonne japonaise rendirent difficile les rassemblements. Néanmoins, une loge d’instruction se tint chaque mardi. Des réunions de groupes d’études et quelques tenues furent organisées. Des certificats furent délivrés. Même dans ce contexte de méfiance, une « Grande Loge de district » chargée de déterminer la politique maçonnique put se tenir.

Dans le camp d’internement pour militaires de Changi, un premier rassemblement présidé par H.W. Wylie, Past Grand Deacon de la Grande Loge Unie d’Angleterre, réunit 45 maçons. Le groupe sollicita l’accord du commandant britannique du camp, le lieutenant général Arthur Ernest Perceval (1887-1966), pour se réunir. Sans réponse des autorités japonaises, il prit sur lui de donner son accord. Des réunions assez régulières animées en autres par des frères militaires de la Lodge St George n° 1152, se tinrent dans la chapelle anglicane jusqu’au départ d’une grande partie des prisonniers sur le chantier de la ligne Siam/Birmanie surnommée la Voie ferrée de la mort. A compter de décembre 1942, une War Masonic Association prit le relai. Elle fut formée à l’initiative de maçons australiens et britanniques. Ses réunions se commuèrent en tenue. Aussi ladite association se transforma en loge, sous les auspices de l’United Grand Lodge of Victoria (Australie). La première tenue rassembla 47 frères de onze obédiences différentes. La loge tint 21 réunions. Ses effectifs atteignirent 149/169 membres, puis déclinèrent. A partir de 1944, la vie devint très difficile dans le camp. La loge se réunit pour la dernière fois le 4 mai 1944. Le process-verbal précise: « There being no further business, the closing Prayer was given and the Lodge closed. The brethren departing in Harmony at 6pm-being sorrowful at the thought that they had, perhaps, attended the last Regular Meeting of the Association; yet mindful of the blessing of the Grand Architect of the Universe Who had allowed us to have, during this period of stress, strain and anxiety, so many happy evenings together, reviving the Spirit of the Craft, and sharing mutually in the benefits and joys of its message”. Dans le camp, il semblerait qu’il y eut diverses “tenues sauvages” en marge des deux associations suscitées.

Dans le River Valley Road Camp, un club de 25 frères (14 Anglais, 5 Australiens, 5 Irlandais et 1 Ecossais) tint des réunions dans ce double centre de prisonniers de guerre, où les conditions de vie étaient moins dures qu’à Changi. Malheureusement, la majorité des membres périra plus tard dans la construction du chemin de fer Birmanie/Siam. Sur ledit chantier des rencontres informelles se déroulèrent entre frères qui s’étaient reconnus comme tels. A Ban Tamung, le jour de l’an 1945, il était une soixantaine pour partager des gâteaux de riz et du café et porter un toast à l’Ordre. Le 22 août, une semaine après l’annonce de la capitulation du Japon par l’empereur, à Nekom Chai, une tenue regroupa une cinquantaine de frères, en haillons et guenilles, le procès-verbal précisant que seul le « Volume de la Loi Sacrée » était in good standing. L’île de Sumatra (Indes néerlandaises) fut prise par les Japonais en février-mars 1942. Au large, à Muntok, dans l’île de Bangka, 2000 civils furent internés dans le camp NEI-101 « double » femmes et hommes. Dans ce dernier, des maçons se reconnurent pour tels. Une liste de 57 frères fut établie, mais vu les conditions d’internement, aucune réunion ne se tint si ce ne fut quelques rencontres informelles d’échanges. A l’arrivée des troupes alliées, à l’automne 1945, seuls 16 des 57 « inscrits » étaient encore en vie[5].

Cette vie carcérale déjà difficile, aléatoire, voire dangereuse fut encore bien plus pire dans les prisons pour politiques et déportés et dans les camps de concentration ou d’extermination…

[1] De très nombreux renseignements in Grant Hamilton Charles, Freemasonry, A prisoner of War, in the New Age Magazine, organe officiel du Supreme Conseil de la Juridiction Sud, Washington, de novembre 1948 à octobre 1949, article en douze parties (Espagne I, Pays-Bas II, Belgique III, Norvège IV, France V, Tchécoslovaquie VI, Danemark VII, Pologne VIII, Autriche IX, Italie X, Allemagne XI & XII).

[2] Cf. Hewitt A. R., Masonic activities of prisoners of war craftsmen in captivity, Londres, Ars Quatuor Coronatum, vol. LXXVII, 1964, pp. 79-105.

http://www.waterloodistrictmasons.com/2011/04/27/wwii-stalag-masons/

[3] D’après Faucher Jean-Claude, Histoire de la franc-maçonnerie et des sociétés secrètes dans le département de la Vienne, Poitiers, Brissaud, 1982.

[4] Cf. Combes André, La franc-maçonnerie sous l’occupation,  Paris/monaco, Edition du Rocher, 2001, p. 327-8, d’après les notes André Lévy-Lecornué, BGL, Paris.

[5] Cf. Hasselhuhn J.E.T., Notes on Brethren interned in Sumatra, The Pentagram, The Official Gazette of the. District Grand Lodge of the Eastern Archipelago, Singapour, 1958, vol. 43, pp. 88:89.

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