Le système Fauvety : religiosité laïque ou religion civile ?

Charles Fauvety se croyait être  avant tout  un réformateur religieux. Pour lui, sa conception pertinente de Dieu était un préalable indispensable à tout projet politique et sociétal pertinent :

«Et j’ai affirmé qu’il n’y avait pas de religion possible sans Dieu, ou plus exactement sans l’idée de Dieu, que c’était là le point fondamental de tout dogme et de toute morale…»[1].

Le choix qu’il se faisait du Ciel n’était pas sans conséquence sur le système qu’il voulait édifier sur terre. On pourrait le qualifier de « panthéisme eschatologique ». Son Dieu était corrélatif à la création, dont il était également la finalité. L’Univers-Vivant fauvetien fut très loin de l’Etre suprême cher à Rousseau. De cette idée « scientifique » de Dieu se dégageait « sa » conception « rationnelle » de la religion. La religion fauvetienne se définissait comme une reliance « objective » :

«La religion est ce qui nous relie, non-seulement à nous-mêmes et à nos semblables dans la famille, la patrie, l’humanité, mais ce qui rattache notre être à la nature terrestre et à la vie universelle, c’est-à-dire à tous les êtres connus et inconnus, visibles ou invisibles, à tout ce qui est, fut ou sera.

Ainsi, le mot religion exprime l’idée d’un lien qui embrasse l’ensemble de nos rapports et nous relie à l’ensemble des choses…»[2]

La conception fauvetienne de la religion évoluera quelque peu. Dans les années 1850-1860, Fauvety la théorisait comme la reliance « suprême ». Ensuite, il soulignera que la religion est la structuration religieuse de la société globale. Dans cette vision, le spirituel et le temporel sont , d’une certaine manière, confondus, ou plus exactement le premier se fond dans le second. La « religion civile » est en quelque sorte un pléonasme, un synonyme de religion.

Dans la décennie 1870, Fauvety constatait l’échec des religions positives, à entrer dans la modernité. Il doit admettre (mais le fait-il vraiment) l’insuccès, qu’il juge temporaire, d’une certaine ultra-gauche de Dieu. Partout, on assiste au recul du sentiment religieux. Le contexte français imprègne fortement le nouveau dessein religieux de Fauvety. La (sa) religion devient ainsi plus civique (laïque). Elle doit contribuer à rendre le citoyen «socialement et politiquement correct». A cette fin, Charles Fauvety lançait, en juin 1876, une revue dont le titre et le sous-titre étaient tout un programme :  La Religion Laïque. Organe de régénération sociale :

«Ainsi par les mots Religion laïque, nous entendons la Religion sécularisée et socialisée ; la Religion restituée à la conscience individuelle et à la société civile, affranchie par conséquent de toute influence cléricale, de toute autorité extérieure à l’être social ayant atteint l’âge de raison…»[3].

Laïque, cette religion l’est également, dans la mesure où elle doit devenir la forme religieuse du peuple (laicos) dans sa totalité, c’est-à-dire de l’humanité. De même, elle n’est composée que de laïcs puisque chaque individu est transformé en prêtre républicain, version libre penseuse du principe protestant du sacerdoce universel :

«Nous aurons à démontrer toutes ces choses, que nous nous bornons à affirmer aujourd’hui ; en même temps, nous montrerons que ce qui fut jadis la théocratie, et qui n’est plus de nos jours que le cléricalisme, est incompatible avec une humanité virile ; que le principe de souveraineté individuelle et nationale, qui est devenu le principe de notre gouvernement, s’applique à toutes les sphères de l’activité humaine : à la Religion comme à la Politique, et que tout être doué de raison doit être à soi-même et son Prêtre et son Roi» [4].

Article après article, Fauvety exposait dans son nouveau et dernier périodique, sa construction religieuse à la fois «universaliste, fraternelle et rationnelle ». Son objectif principal demeurait toujours la naissance de «l’homme nouveau» :

«La société est la synthèse des rapports existant d’une manière permanente entre les êtres sociaux. Elle est constamment comme les êtres sociaux qui la composent. Elle ne peut être bonne, équitable, progressive, si les individus ne les sont pas. Que si quelques-uns le sont, tous peuvent le devenir. Faisons donc qu’ils le deviennent, au lieu de déblatérer sans cesse contre les fatalités sociales. Ayant fait l’homme nouveau, nous aurons renouvelé l’état social.

Mais pour créer l’homme nouveau, il faut l’idée religieuse»[5].

C’était un thème rabattu par la totalité de l’ultra-gauche de Dieu depuis trois décennies. Ce qui singularisait Fauvety dans cette nébuleuse, c’était la manière dont il articulait Religion et culte. La première est naturelle, scientifique et rationnelle, et ipso facto, universelle et définitive (devant s’imposer à tous) tandis que la liturgie est d’une certaine manière transreligieuse. La religion (définitive) sera obtenue par l’épuration de toutes les religions et croyances traditionnelles. Dans l’attente, la transition vers la forme religieuse définitive de l’humanité peut se faire dans une pluralité, sinon de croyances, du moins de cultes. Même si les religions positives sont (seront) obsolètes, chacun pourra continuer à les pratiquer tout adhérant de cœur à la Religion. Fauvety rejoignait l’écrivain français juif Hippolyte Rodriguès, auteur des Trois Filles de la Bible (Paris, Levy frères éditeur, 1867). Mais le rapprochement s’arrête là. Fauvety prônait une religion « acultuelle ». Est-ce l’antidote qu’il avait inventé pour contrer la potentialité totalitaire de sa conception religieuse ? Très marqué par la figure « terroriste » de son grand-père, il se refusait à envisager la moindre coercition pour arriver à ses fins. Son projet s’apparentait donc plus à la religion civile à l’américaine [6] qu’à celle de Rousseau/Robespierre. Il serait plus précis de dire que la religion civile de Fauvety était plutôt «américaine» dans sa forme et plutôt «française» dans le fond.

Jusqu’aux années 1870, Charles Fauvety ne fut pas partisan d’un culte public. Sa religion est toute d’intériorité. Elle annonce la religiosité laïque qui demeurera toujours minoritaire durant la IIIème République. Le vrai temple de la religion fauvetienne est le cœur de chaque humain, son véritable culte est l’exemplarité de sa vie.

Dans les années 1880-1890, la pensée de Fauvety devint de plus en plus paradoxale. Il croyait toujours au primat de la nécessaire et obligatoire conception de Dieu avant de définir les formes religieuses, politiques, morales, sociales et économiques de la société globale, mais il pressantait que le consensus sur la nécessité de Dieu, comme il disait, tarderait à venir. Le contexte français fut prégnant dans le dessein fauvetien. Avant de voir le Ciel devenir le modèle de la terre, les événements contingents l’obligeaint à s’intéresser à la République politique qui s’installait.

Fauvety, qui jusque là, s’était toujours montré réticent vis à vis de toute liturgie, élabora alors un système cultuel complexe, expression d’une forme de religion civile :

  • au niveau individuel et familial, avec des rites de passage ;
  • au niveau sociétal, par des fêtes ;
  • au niveau étatique, avec une morale publique d’essence religieuse, des fêtes nationales, un panthéon et une référence explicite à Dieu au niveau constitutionnel.

Fauvety imagina ‘d’abord une structure de base. Les citoyen(ne)s (ceux qui le désireront) formeront des «familles spirituelles» :

«Ces groupes religieux, pour fonctionner utilement, devront être composés de trois membres au moins et de treize au plus (sans compter les enfants). […] Pour constituer une famille spirituelle, il suffit qu’une personne majeure, de l’un ou l’autre sexe, recherche et puisse grouper autour de soi un nombre de personnes assez sympathiques entre elles pour se fréquenter en des réunions fraternelles, où l’on s’applique à s’instruire, à s’éclairer, à s’améliorer mutuellement…»[7].

Chaque groupe sera présidé (animé plus exactement) par un Recteur, femme ou homme, élu par tous les membres du groupe, et révocable à tout moment.

Le groupe sera le lieu d’un cérémonial que l’on peut qualifier de « familial et religieux ». Son caractère public et son organisation à la gloire de l’Eternel, au nom de la raison et de la science progressive, et sous les auspices de la[8] puissance publique[9] lui confère une dimension civico-religieuse :

«C’est au sein de chaque famille spirituelle, ou du moins avec son concours, que se célébreront les fêtes intéressant l’un ou l’autre de ses membres, à titre de père ou de mère, de fils ou de fille, d’époux ou d’épouse. Que ces fêtes soient fréquentes et qu’il y ait toujours une place pour la pensée, pour l’idée morale et religieuse, par le toast, le discours, le chant, la musique ! La pratique de ces communions fraternelles dont Jésus lui-même a donné l’exemple, mettra la vie de chacun au grand jour, et fera perdre au peuple l’habitude du cabaret, de l’ivrognerie, de la débauche honteuse et solitaire…»[10].

L’ensemble du cérémonial fauvetien était très marqué par les usages protestants, même si Fauvety s’en défendait farouchement. Dans les quatre moments des moments forts de la vie (baptême, communion, mariage, enterrement), on peut y retrouver, nolens volens, l’influence de Zwingli[11] qui envisage le baptême et la cène comme des signes communautaires et civiques[12].

Les quatre « moments » sont avant tout des cérémonies publiques organisées par les «familles spirituelles».

Le baptême est «la présentation de l’enfant à la famille naturelle et spirituelle, avec choix des parrain et marraine, plus spécialement chargés de l’aider, de le surveiller, de la diriger dans la vie jusqu’à ce qu’il ait atteint l’âge de raison, de concert avec le père et la mère, et en les remplaçant, au besoin, s’ils sont morts, absents ou ne font pas leur devoir…»[13].

De même, «la première communion vers quatorze ou quinze ans…»] devient alors l’initiation à la vie sociale, active, laborieuse, responsable…»[14]. Cette double présentation à la famille, par le baptême, et à la société, par la communion, acquiert un caractère religieux par son rituel (chants, prières) que Fauvety développera dans d’autres articles ou brochures[15].

On retrouve ces mêmes caractéristiques dans les «funérailles» :

«La piété pour les morts a survécu à l’ancienne foi. Respectons cette piété ; laissons-lui tout son cours dans les cérémonies funèbres. Les formes importent peu. Faisons seulement qu’elles soient dignes, raisonnables, portent au recueillement, à l’examen de soi-même et à l’élévation de l’esprit vers l’idéal de perfection qui doit être le but de la vie quotidienne. L’essentiel est de faire la mort douce et souriante pour une bonne vie…»[16].

La liturgie funéraire doit évoquer fortement l’immortalité de l’âme et la métempsycose rédemptrice.

Mais c’est le mariage qui exprime le mieux la double nature civile et spirituelle de ces cérémonies :

«Il est à désirer que le mariage, qui doit toujours être civil, quand à la notoriété et à la publicité de l’acte, reste familial et acquière un caractère véritablement religieux»[17].

3018742-4299604Ces cérémonies mixtes «civico-religieuses» liées aux quatre grands «solennités de la vie humaine, la naissance, la nubilité, le mariage et la mort» [18] apparentent le système de Fauvety à la laïcité religieuse telle que la définira dans les années 1880-1890 Ferdinand Buisson ou Félix Pécaut. Il est vrai que Buisson, à ce moment, n’était pas très éloigné de Franklin. Est-ce paradoxal de souligner que Fauvety et Buisson qui n’arrivèrent jamais à s’accorder sur le rôle du protestantisme radical, retrouveront, peut-être à leur insu, la religion de leurs ancêtres, certes sous des formes diffuses ou sécularisées, dans une laïcité spiritualiste ?

 

On retrouve l’esprit de cette même religiosité laïque dans les associations que Fauvety nomme Églises :

«Nous entendons par l’Eglise l’assemblée ou la réunion des individus et des familles, soit naturelles, soit spirituelles, qui se trouvant avoir à peu près les mêmes aspirations, les mêmes besoins religieux, s’entendent pour les satisfaire en commun»[19].

Ces Églises sont libres (séparées de l’État), accessibles à tous et «fondées par l’initiative privée, par le libre accord et les souscriptions des fidèles» [20] :

«Chaque Église possède son conseil élu qui l’administre et choisit le guide spirituel, pasteur, recteur ou modérateur, chargé plus particulièrement de diriger le troupeau. Le choix du guide spirituel, lequel est toujours révocable, doit être confirmé par l’Assemblée de tous les membres de l’Église…»[21].

Cette organisation était largement inspiré du système protestant congrégationaliste. Chaque Église est autonome et souveraine. Aucune organisation supra-locale n’est envisagée même s’il semble exister, au niveau national, une sorte de régulation dogmatique non institutionnalisée mais admise par tous (encore que sur ce point, Fauvety ne semble pas très au clair, comme nous le verrons plus loin). L’Église peut comprendre des libres penseurs mais également des membres de religions positives. L’ensemble des Églises ne constitue, ni une Fédération, ni une Alliance, encore moins l’Église, mais la société organisée de manière religieuse, comme la République est la société structurée de manière politique, et le socialisme [22], la société judicieusement construite au plan social et économique.

Demeure une ambiguïté : l’Église unitaire de Paris que Fauvety se propose de fonder en 1876 est-elle une Église parmi d’autres ? Une Église unitarienne (à l’anglo-saxonne) ? Le modèle de toutes les Églises ? Un micro-projet, avant-garde d’une Église universelle ? La forme cultuelle de la religion ? lL forme cultuelle de la religion de la transition puisque lorsque la religion sera, c’est-à-dire que l’humanité sera constituée en corps religieux, les formes du religieux seront obsolètes ?

 

Les fêtes vont également partie du projet[23] du directeur de La Religion Laïque. Fauvety envisageait la création de diverses cérémonies nationales à caractère moral et religieux. Deux sont définies avec précision.

La première serait fixée au 4 août. Dite fête de l’Egalité, elle commémorerait à la fois le «souvenir de cette célèbre nuit » et la sainteté de Rousseau.

La seconde dite fête de la Tolérance, à la mémoire de Voltaire, serait célébrée le 24 août.

Ce programme festif devrait entraîner, à plus ou moins long terme, «la réforme du calendrier et son rajeunissement»[24]. Dans un premier temps, l’adoption de ces deux fêtes effacerait «du calendrier deux saints catholiques, dont les noms ne manquent pas de signification : saint Barthélemy et saint Dominique [25]».

De plus, à travers divers articles, Fauvety mit progressivement sur pied un « panthéon de grands hommes ». Pour la « gloire nationale », il proposait notamment Montesquieu, Condorcet, La Fayette, Théophile de La Tour d’Auvergne ou Lamennais. Leurs «âmes immortelles» illumineront l’avenir.

Alors que sa foi religieuse s’intériorisait, et que sa conception de la religion rencontrait de moins en moins d’écho, Charles Fauvety développait des manifestations extérieures et des formes cultuelles du religieux comme pour rendre visible, lisible, perceptible, palpable une idée religieuse qui peinait de plus à plus à exister entre catholicisme et positivisme à la Littré. Il proposait ainsi une sorte de « religion civile propédeutique », qui s’exprimerait de manière étroite dans une liturgie civico-religieuse, et de manière plus vaste dans ce que Fauvety nomme « l’art », c’est-à-dire les réalisations sociales du Beau. Culte et « art » dévoilant à chacun la Religion, ils seraient le sésame de la Nouvelle Jérusalem :

« Pour la religion universelle, le culte n’est autre chose que l’art lui-même, mais l’art fécondé, vivifié par l’idée religieuse. Si l’objet de l’art est d’idéaliser le réel et si l’objet de la religion est de réaliser l’Idéal, on doit comprendre combine l’art et le religion sont inséparables.

 […]

la religion universelle comprenant toutes les aspirations de l’âme vers l’idéal, et l’art n’étant que la forme qu’elles revêtent, toutes les branches de l’art concourent aux splendeurs du culte, car toutes ont leur rôle dans les manifestations religieuses de l’âme en communion avec l’universel… »[26].

Le projet était ambitieux. D’une certaine manière, il rejoignait le thème augustinien de la Cité de Dieu. Mais les temps ne semblent guère propices à cet avènement. Charles Fauvety constatait que son dessein ne pouvait s’accomplir dans le système concordataire. Il fallait rapidement dépasser le premier seuil de laïcisation. Le directeur de la Religion Laïque avait réclamé dès la décennie 1850 la séparation de l’État et des Églises et la suppression du budget des cultes. Ce faisant, il pensait contribuer à la sortie des religions, alors qu’il favorisait la « sortie de la religion », au sens où Marcel Gauchet [27] définissait ce processus. Le monde « nouveau » qui allait advenir serait un lieu où les religions continueront d’exister mais dans un cadre politique et social qu’elles ne détermineront plus. L’humanité sera à la fois sa propre œuvre, son propre ouvrier et son but exclusif. Dans cette transition, le croire s’individualiserait et se privatiserait, ce qui d’une certaine manière, n’était pas pour déplaire à Fauvety. Mais il ne perçut pas que la religion était aussi inapte que les religions positives à offrir une alternative à la « sortie de la religion ». Alors que Ferry s’inscrivait dans ce mouvement, Fauvety, et de manière plus générale l’ultra-gauche de Dieu, furent incapables de le modifier, de s’y adapter et encore moins  de le renverser.

 

[1] La Revue philosophique et religieuse, août 1855, août-novembre 1855, p. 219.

[2] Catéchisme philosophique de la Religion universelle, Paris, H.Bellaire, c. 1874, p. 9. Cette définition est quasi-identique à celles avancées par Fauvety dans les années 1850-1860.

[3] Op. cit., p. 5.

[4] Op. cit., p. 5.

[5] Op. cit., p. 2. Voir la suite de la citation dans l’introduction du présent chapitre.

[6] Encore que Fauvety en affirmant la seule pertinence de la religion, développe d’une certaine manière une idée «totalitaire».

[7] La Religion laïque, numéro spécimen, juin 1876, p. 9.

[8] Cf. La Profession morale annexée au n° spécimen, p. 16.

[9] Fauvety n’est pas très au clair sur ce dernier. La Profession morale est placée sous les auspices de l’Église universelle. Dans d’autres textes, il se réfère à l’humanité, à la République (universelle), ou au Grand Orient de France.

[10] Op. cit., p. 9.

[11] Cf. Courvoisier Jacques, Zwingli, théologien réformé, Neuchâtel, Delachaux & Niestlé, 1965 et Pollet Jacques, Huldrych Zwingli. Biographie et théologie, Genève, Labor et Fides, 1988. Fauvety aime à citer Zwingli, notamment pour « contrer » à Calvin qu’il associe souvent aux « orthodoxes ».

[12] Pour Zwingli, le baptème et la cène sont autant des sacrements que des témoignages publics du croyant devant son Église et sa cité.

[13] Op. cit., p. 10.

[14] Idem.

[15] Cf. notamment Culte et pratique religieuse, s.l., s.e., c. 1875..

[16] La Religion laïque, op. cit., p. 10.

[17] Idem.

[18] Op. cit., p. 10.

[19] Idem.

[20] Idem.

[21] Idem.

[22] Dans ce manifeste, Fauvety définit le socialisme comme la «conviction profonde que les classes sociales vont se fédérer mais non disparaître» dans une association «cordiale» du capital et du travail.

[23] Ce projet avait déjà été présenté par Fauvety dans sa revue la Solidarité du 1er octobre 1867.

[24] Fauvety ne précisera pas sa réforme du calendrier.

[25] La Religion laïque, op. cit., p. 13.

[26] Catéchisme philosophique de la Religion Universelle, Paris, H.Bellaire, c. 1873, p. 16-17.

[27] Cf. notamment La Religion dans la démocratie. Parcours de la laïcité, Paris, Le débat-Gallimard, 1998.

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