Je marche donc je suis…celui qui marche devant moi

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En souvenir des Miquelots angevins et en hommage aux quarante ans de marche d’Alain.

À Gustave Flaubert qui affirmait qu’il ne pensait et n’écrivait bien qu’assis, Nietzsche répliqua : « .Je te tiens nihiliste. Etre cul de plomb, voilà par excellence le péché contre l’esprit ! Seules les pensées qu’on a en marchant valent quelque chose »[1]. De même, l’américain Henry David Thoreau (1817-1862) notait dans son journal « Il est vain de s’asseoir pour écrire quand on ne s’est jamais levé pour vivre ». Il est vrai que ledit Thoreau pourrait être qualifié de marcheur fondamentaliste puisqu’il définissait de manière rigide les critères pour prétendre parvenir à cet art : « Si vous êtes prêt à quitter père et mère, frère et sœur, femme, enfant et amis pour ne plus jamais les revoir, si vous avez effacé vos dettes, rédigé votre testament et réglé toutes vos affaires, si enfin vous êtes un homme libre, alors vous êtes prêt pour marcher »[2].

Pour de nombreux pratiquants même non croyants, la marche est un authentique exercice spirituel même s’il ne suffit pas de mettre des chaussures adéquates pour se transformer en philosophe, en sage ou en guru. Mais en marchant, surtout dans des randonnées qui s’étalent sur plusieurs jours, il est impossible de ne pas ressentir diverses émotions psychophysiologiques et de ne pas donner de nouvelles dimensions à son existence.

L’homo sapiens serait-il donc péripatéticien ou péripatétique pour éviter un féminin dangereux, un peripatetikós, celui qui aime se promener en discutant comme Aristote enseignant au Lycée, la colline aux loups, d’Athènes, en marchant. Longtemps, la marche a été associée au vagabond, au cheminot, au va-nu-pieds, au bandit de grand chemin. La chevalerie n’avait que mépris pour la piétaille. Seul le pélerin semblait échapper à l’opprobre. Quand l’Occident se motorisa par le chemin de fer et l’automobile, le piétonnier devint même un marginal, un déclassé, un miséreux, un oublié du progrès. La recherche de la vitesse reléguait la marche à pied au statut d’anachronisme ou de preuve de sous-développement. Mais depuis quatre ou cinq décennies, la situation s’est inversée du moins dans le monde dit fort mal à propos « développé ». Trois causes semblent expliquer ce renouveau : économiques (activité peu onéreuse), écologiques (cela semble aller de soi sauf pour les poubelles du trekking au Népal) et sanitaires (cela fait du bien[3]). À elles seules, elles ne sauraient expliquer le succès dont la marche fait, aujourd’hui, l’objet. Pour s’y adonner, il faut bien que le marcheur y trouve quelque chose de plus profond.  La destination apparaît souvent comme un prétexte. C’est le voyage lui-même qui importe. En effet, la marche a, entre autres mérites,  de transformer le rapport du corps à l’espace. Tout se passe comme si la marche, la fatigue qu’elle entraîne, la persévérance qu’elle requiert, étaient récompensées par un surcroît de beauté, de liberté, de grâce offert au seul marcheur, à celui qui a fait preuve d’opiniâtreté et de courage dans sa déambulation. Une terre appréhendée par la marche est inscrite progressivement dans le corps. Par une  incarnation au parcours, au trajet, au terrain, la marche introduit un nouveau rapport au temps. « Voyager à pied signifie s’abandonner à l’espace et au temps » note l’écrivain-voyageur solitaire Emeric Fisset dans L’ivresse de la marche[4]. La non-rapidité est nécessaire pour apprécier le mouvement. La lenteur et la régularité de la marche allongent la journée du marcheur. En mettant un pied devant l’autre, on étire démesurément les heures. De sorte qu’on vit plus longtemps en marchant, non que cet acte rallongerait la durée réelle de vie, mais dans la marche, le temps ralentissant, il prend une respiration plus ample. Là réside sans doute l’une des grandes explications de l’essor de la marche. En s’immisçant dans un chemin, le marcheur s’offre une rupture spatio-temporelle, matérielle et spirituelle. La marche permet de  voir plus loin .

Marcher nécessite d’abord un corps, de l’espace (plus ou moins car on peut tourner en rond) et un peu de temps, voire plus si affinité(s). Il faut cependant quelques apprentissages, un peu de technique, parfois du matériel, et quelques argents. La marche est un déséquilibre sans cesse rattrapé comme la pensée est la subtile dialectique des idées. Dans les deux cas, il s’agit d’une recherche permanente d’un équilibre entre deux positions. Il y a donc une conformité et une coïncidence entre le mouvement du corps et celui de la pensée. Marcher et penser requièrent à la fois effort et patience, deux vertus occultées dans notre société obsédée de confort, d’immédiateté et de consommation. L’énergie est le nerf de la marche. La pensée est une énergie vivante.

Ce n’est pas tant que marcher rend intelligent, mais la marche nous fait plus disponibles à la pensée. En même temps, il ne faut pas avoir une vision trop bo-bo de la marche, une sorte de conception de la pérégrination au pays des Bisounours. Longtemps et encore aujourd’hui, elle constitue une contrainte. Il n’est point sûr que les diverses corvées de portage effectuées par les femmes en Afrique ou en Asie, les pérégrinations des migrants subsahariens ou latino-américains vers le miracle occidental ou les cohortes de réfugiés fuyant guerres civiles et/ou famines relèvent de la rubrique de l’épanouissement personnel. Sans compter les marches belliqueuses de toute nature depuis l’expédition des Dix Mille, ces mercenaires grecs conduits par Xénophon sur un millier de km jusqu’à la marche mussolinienne grand-guignolesque sur Rome (1922), de la croisade des Pauvres Gens (avril-octobre 1096), conduite par Gautier sans Avoir et Pierre l’Ermite et terminée en massacre général à Civitot (Herzek) à la longue marche d’un an de Mao Zedong (octobre 1934-octobre 1935), désastre militaire où périrent 3 marcheurs sur 4, néanmoins transformé en épopée politique victorieuse par la propagande communiste. La marche peut donc être militaire, belliciste, meurtrière, folle, totalitaire.

En revanche, si dans les sociétés post-modernes, on (re)découvre  les bienfaits de la marche, c’est que l’on commence à comprendre que la vitesse, l’immédiateté, la communication et l’accumulation de biens peuvent se transformer en aliénations. Ce qui fait l’actualité critique de la marche, c’est qu’elle nous fait ressentir la rupture du quotidien et du corps comme une délivrance psychophysiologique, encore que désormais une majorité de marcheurs emporte son téléphone portable.

On marche aussi pour se trouver, se retrouver, se découvrir. Au bord de la route, tombent  les masques devenus inutiles. La marche permet aussi de recouvrer un certain nombre de joies simples : manger sobrement, boire de l’eau de source, se reposer sous un arbre, somnoler sur un vieux lit, plaisirs au ras de l’existence, jouissance de l’élémentaire, reconquête d’un certain niveau d’authenticité. La marche permet aussi de se réinventer. En marchant, on se débarrasse d’anciennes fatigues, on se déleste de rôles factices, on se sépare de charges inutiles. Sur et par le chemin,  on se donne du champ. En marchant, tout semble redevenir possible, probable, acceptable. Pas après pas, on s’approprie le sens de l’horizon.

Marcher devient ainsi un véritable chemin initiatique, initio, un commencement, une mise en route. Exercice physique, défi corporel, par la marche, on préserve notre fragilité humaine tout en retrouvant le sens des autres. On passe de l’imaginaire nomade à la philosophie du monde.

Nuançons néanmoins cet enthousiasme, même si comme le fait remarquer fort judicieusement Maurice Bireau alias François Gensac : « Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche« [5]. La marche est comme la langue d’Esope. En effet, il existe d’abord  diverses formes de marcher, de la flânerie en ville à la promenade de quelques heures, du pèlerinage à la déambulation romantique, du trajet professionnel au trek, du vagabondage hédoniste au parcours initiatique, de la ballade à deux à la randonnée solidaire, de la manifestation de rue à l’excursion pépère, de la randonnée sportive à la locomotion active, de l’allure nordique aux parcours buissonniers, de la marche pour la résilience à l’apparente errance du moine gyrovague du Mont Athos. D’ailleurs métaphore de l’existence humaine, la marche nous accompagne tout au long de la vie ou presque, sauf handicaps divers, à quatre pattes d’abord, avec le bébé. Puis progressivement la marche devient une démarche, une allure, une dégaine, un port. Comme l’écrivait Georges Perros (1923/78) : « la démarche est la diction du corps »[6].

On peut même classer la marche dans les sports puisqu’il y a désormais des compétitions. Avec l’avènement des loisirs pédestres, la marche est également devenue une activité à la mode et la randonnée, un marché prometteur. Au Vieux Campeur est ainsi classé dans les lieux in de la capitale.

Ensuite il existe divers motifs pour marcher On connaît les voyages du jeune Rousseau à pied pour rejoindre Françoise-Louise de Warrens, le « Grand Tour » du XVIIIe siècle pour devenir « compleat gentleman », les promenades quotidiennes hygiéniques de Kant dans les jardins de Königsberg, les ballades de Nietzsche dans les Alpes du sud, les sorties quotidiennes de Thoreau en forêt, la tentation de fuite chez Rimbaud vers Java, Le Cap, la Corne de l’Afrique ou Aden, la politique de résistance de Gandhi dans sa marche du sel (12 mars-6 avril 1930), avec soixante-dix-huit militants du Home Rule au départ, plusieurs milliers à l’arrivée à Dandi (Gudjarat), après 386 km, the marsch on Washington for jobs and freedom du pasteur baptiste Martin Luther King (1929-1968), la marche mystique de Théodore Monod dans le Sahara, joliment rapportée dans Méharées[7], la «marche buissonnière» chère à Jacques Lacarrière sur son Chemin faisant[8], le parcours de Jacques Lanzmann (1927-2006) dans le Neguev (1983), la marche pour l’égalité et contre le racisme dite des Beurs (15 octobre-3 décembre 1983) ou la marche mondiale des femmes contre la pauvreté et la violence faite aux femmes (8 mars-17 octobre 2000). Et que penser de The Long Walk (New York, Lyons & Burford, 1956; trad. française, A marche forcée, Paris, Albin Michel, 1957 ), cette fuite de 6 000 km (totalement inventée par son auteur Slawonir Rawicz et son « nègre » Ronald Downong), à travers l’Asie centrale[9], illustrée par le film de l’australien Peter Weir (2011),  Les Chemins de la liberté ?

Faisons une halte avec la poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong (1772-1822),  mariée trois fois, puis libre, se moquant des bonzes pudibonds, écrivant des poèmes irrévérencieux et coquins, qui revendiquait une vie sexuelle libre. Promeneuse quotidienne, elle fut une marcheuse à une époque où les lettrés se faisaient porter en palanquin, une voyageuse curieuse dans une société où la femme était recluse, prouvant  qu’au-delà du temps et de l’espace,  nature, promenade et marche éveillent le sens libertaire et les sens libertins de celui ou de celle qui se met en chemin. Même si la chose est partiellement tue par le marcheur mâle, on ne peut nier qu’il y a un parfum d’érotisme dans la marche. Un des rares à l’admettre est la ci-devant excellence Jean-Christophe Rufin dans son immortelle randonnnée[10] ou bien Antoine de Baecque, dans La traversée des Alpes[11].

La marche peut donc être aussi hédoniste, aventureuse, hygiénique, touristique, solitaire, solidaire, collective, anodine, courte, minable, héroïque, mystique, contestataire, tragique, joyeuse, longue et/ou thérapeutique. La marche est exigeante, le bonheur qu’elle procure se mérite, comme le suggère également Georges Picard dans Le vagabond approximatif[12] : « Je ne marche pas pour rajeunir ou éviter de vieillir, pour me maintenir en forme ou pour accomplir des exploits. Je marche comme je rêve, comme j’imagine, comme je pense par une sorte de mobilité de l’être et de besoin de légèreté ».

Depuis qu’il est devenu erectus, l’homme-animal est devenu homo viator comme le suggère André Leroi-Gouran : « l’homme commence par les pieds »[13].

Si tous les chemins mènent à Rome, la marche conduit aux lieux les plus divers : à l’Orient, à l’Ouest, au froid, à l’appel du désert, en altitude, dans les marges, dans la solitude cénobite, au loin, à proximité, en grégarité. Pour certains, la marche est tout : un point de départ, un but d’arrivée, une famille, un songe altruiste, un art de vivre. Qu’on le veuille ou non, la marche est partout et partout on marche. Il y a même la marche du monde. Pourtant comme Joachim du Bellay (1522-1560), parti à Rome (1553-1557) pour suivre son cousin de cardinal, mais nostalgique du château de la Turmelière, à Liré, l’homo viator, enfermé dans sa librairie ou assigné à résidence, rêve d’horizons nouveaux, mais second au Capitole ou condamné à l’errance, aspire à retrouver son nid :

« Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage,

Ou comme cestuy-là qui conquit la Toison,

Et puis est retourné, plein d’usage et raison,

Vivre entre ses parents le reste de son âge.

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village

Fumer la cheminée, et en quelle saison,

Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,

Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,

Que des palais romains le front audacieux,

Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,

Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

Et plus que l’air marin, la doulceur angevine. »

*** Angers, 27 mars 2014 ***

NOTES

[1] Götzen-Dämmerung oder wie man mit dem Hammer philosophiert, Leipzig, Verlag von C.G.Naumann, 1889, Crépuscule des idolesPensée 34.

[2] Walking, Boston, the Atlantic Monthly, juin 1862, vol. 9, 56, p. 657-674.

[3] Encore que le voyage fut et demeure parfois  hygiéniste depuis les impératrices se rendant aux thermes jusqu’aux curistes d’aujourd’hui.

[4] Petit Manifeste en faveur du voyage à pied, Paris, Éditeur Transboréal, 2008.

[5] In Un taxi pour Tobrouck, film de Denys de La Patellière (1960).

[6] Pour ainsi dire, dernier volume de Papiers collés, Bordeaux, Ed. Finitude, 2004.

[7]  Exploration au vrai Sahara, Paris, Je sers, 1937.

[8] Mille kilomètres à pied à travers la France d’aujourd’hui, Paris, Fayard, 1974.

[9] Cf. Tesson Sylvain, L’Axe du loup : de la Sibérie à l’Inde, sur les pas des évadés du Goulag, Paris, R.Laffont, 2004.

En 2006, Cyril Delafosse-Guiramand est sur les traces du colonel Rawicz. Par téléphone satellite, en Mongolie, il apprend en direct la supercherie par le journaliste britannique Hugh Levinson. Néanmoins, il continuera sa marche en mémoire des victimes du goulag.

[10] Chamonix, Editions Guérin, 2013.

[11] Essais d’histoire marchée, Paris, Gallimard, 2014.

[12] Paris, José Corti, 2001.

[13] Le Geste et la Parole, Paris, Albin Michel, I. Technique et langage, 1964 ; II. La Mémoire et les rythme, 1965.

BIBLIOGRAPHIE :

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* Lutterbach P., dit F., Révolution dans la marche, ou Cinq cents moyens naturels et infaillibles pour trouver le confortable dans les différentes manières de marcher ; user sa chaussure selon sa volonté, ne pas la déformer, éviter les cors aux pieds ; ne pas se fatiguer en marchant ; ne pas se crotter, redresser par la marche la démarche des boiteux. Y compris jeux et exercices hygiéniques pour les personnes délicates de tous âges ; conserver la vue, et lui donner la force de soutenir l’éclat du soleil sans la fatiguer ; enfin contribuer puissamment à sa santé, modérément à sa gaîté et quelque peu à sa beauté, rien que par son propre mouvement, Paris, Pigoreau & Moreau, 1850.

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